«Malgré la complexité croissante [de notre travail en pharmacie], une grande partie de nos processus repose encore sur la mémoire individuelle, des rappels verbaux, des listes informelles et une gestion réactive des urgences», note Jean-Sébastien Lecompte.
«La différence questionne les normes et amène de la diversité dans la pratique», note le pharmacien, qui souffre d’une uvéite chronique depuis l’âge de deux ans.
Dans le cadre d’une nouvelle audience liée aux fausses inscriptions au Registre de vaccination du Québec, le pharmacien Marc Tinawi demandait qu’il soit interdit de publier son nom. Le Conseil de discipline de l’OPQ a refusé de faire exception au principe de publicité des débats.
En commission parlementaire, l’AQPP a fait de la défense de l’indépendance professionnelle et de l’encadrement des médicaments de spécialité ses chevaux de bataille.
Le Collège des médecins précise les règles encadrant la modification des notes au dossier électronique. Une mise au point concertée avec plusieurs ordres professionnels de la santé, dont celui des pharmaciens.
Dans son mémoire et lors de son audition en commission, le Conseil pour la protection des malades met en garde contre les effets du projet de loi 15 sur l’indépendance professionnelle et la confiance du public.
Après la décision favorable à Martin Gilbert, le syndic de l’OPQ demande un contrôle judiciaire. L’Ordre justifie sa démarche et présente des solutions pour trouver une voie de passage avec les pharmacies de spécialité.
Le médecin, Herman Hau Man Lee, âgé de 65 ans et originaire de Vancouver, a été arrêté en novembre dernier et est désormais accusé d'agression sexuelle et de contact sexuel dans deux cas.
Les pharmaciens qui réussiront ne seront pas ceux qui résistent au changement, mais ceux qui auront appris à contrôler ce qu'ils peuvent tout en s'adaptant à ce qu'ils ne peuvent pas contrôler.