«Si les étoiles et les océans suscitent un vif intérêt chez les astrophysiciens et les biologistes marins, le cerveau peut toutefois engendrer une certaine appréhension chez de nombreux professionnels de santé», écrivent les trois étudiants en médecine.
«Pourquoi accepter de trouver notre propre réconfort dans l'alcool après une journée difficile, mais conseiller aux autres de ne pas en faire autant?», se questionne le médecin de famille Luke Williston.
«La technologie n'est pas le principal obstacle à l'amélioration des données de santé au Canada. C'est plutôt le manque de volonté politique, de normes obligatoires et d'avantages communs», écrit le Dr Darren Larsen.
«La réalité de notre travail fait qu’on néglige parfois le volet des saines habitudes
de vie, car il n’implique pas les médicaments», écrit Alice Collin dans son plus récent éditorial.
Le pharmacien albertain Bruce Winston explique pourquoi il a décidé de changer son statut professionnel pour celui de «pharmacien retraité» auprès de son Ordre.
Pourquoi adopter une approche structurée des six principaux troubles du sommeil est essentielle pour un diagnostic précis et un traitement personnalisé.
Après six mois de congé sabbatique, la Dre Ginevra Mills a retrouvé des patients capables d’accueillir sa vulnérabilité avec une simplicité que la culture médicale accorde rarement aux médecins.
L’obstacle au dépistage universel n’est pas le manque de preuves, le coût ou la faisabilité: c’est la stigmatisation. Plus que tout autre cancer, il est considéré comme un échec moral plutôt que comme une maladie, écrit Jan Pezarro.