Les 500 étudiants participants, venus de toutes les régions du Québec, iront à la rencontre de dizaines de médecins de famille venus présenter leur pratique lors de conférences.
«Tant que l’on a pas expérimenté en conscience la faillite de son corps, on ne peut réellement comprendre ce qui se passe dans la tête d’un patient», affirme une chroniqueuse web.
Selon la Cour, des modifications législatives au droit actuel pourraient faire en sorte qu’un encadrement approprié au suicide médicalement assisté soit mis en place.