La première chose que fait un médecin est de peser les enfants et les adolescents puis de tracer leur courbe de croissance. C’est une excellente occasion, souvent manquée, de leur demander simplement: «Comment te sens-tu par rapport à ton poids?»
C’est la principale conclusion du rapport 2025 sur les tendances canadiennes en matière de consommation de médicaments présenté dernièrement par TELUS Santé.
Initialement utilisés pour traiter le diabète, l’Ozempic et les médicaments appartenant à la même famille se sont avérés très efficaces pour perdre du poids. Et leur intérêt ne s’arrête pas là.
L'objectif, a dit la docteure Mélanie Henderson, qui est pédiatre endocrinologue au CHU Sainte-Justine, est notamment d'assurer que les jeunes et leurs familles ont accès aux meilleures preuves scientifiques, dans un langage qui leur est accessible.
Bien que le surpoids et l’obésité soient reconnus comme des facteurs de risques, le moment où ces kilos s’accumulent a aussi une incidence. Selon une étude, le risque double lorsque le gain de poids dépasse les 10 kg après 35 ans.
Comment le Canada et le Québec peuvent-ils mieux gérer l'impact financier de l'obésité, et quelles stratégies seraient les plus efficientes pour réduire ce fardeau?
L'obésité est une condition hétérogène qui peut être, mais n'est pas toujours, un signe ou une cause de maladie, selon un groupe de 58 experts médicaux mandatés par le Lancet.
Les médicaments approuvés depuis quelques années, dont les analogues du GLP-1, sont devenus incontournables dans le traitement du diabète, au point qu’il n’est pas exagéré de parler de révolution clinique.
Un chimiste américain étudie depuis plusieurs années deux composés peptidiques capables de déclencher une perte de poids sans effets secondaires. Ses recherches viennent d’être récompensées.