«Grâce à eux, grâce à l’Hôpital Notre-Dame et grâce au CIUSSS du Centre-Sud-de-l'Île-de-Montréal, Jean sauva la vie de plusieurs personnes cette nuit-là», écrit la Dre Geneviève Dechêne dans son plus récent billet.
«Quand on construit son identité de soignant, on réalise assez vite que personne ne viendra nous sauver, qu'il faut renforcer notre résilience. Je nous ai souvent vus souffrir chacun de son côté, en silence», partage le Dr Palanchuck.
«Il me semble inspirant que l’OIIQ ait noté ses propres lacunes lors du processus d'inspection professionnelle et a réagi en concevant une formation sur le sujet. Cette approche pourrait être fort inspirante pour l’OPQ», écrit Marc Parent.
«La facilité à laquelle l’IA nous donne accès nous fait gagner du temps dans d’autres tâches, mais il faut l’utiliser à bon escient. Une réglementation appropriée doit encadrer l’utilisation de ce nouvel outil», écrit Alice Collin.
«Je faisais partie du comité d’admission en médecine. J'avais le mandat de recommander l’acceptation, la déconseiller ou demander un deuxième avis pour les candidats que nous rencontrions», écrit le Dr Ladouceur.
«L'interopérabilité n'est pas un traitement médical, mais ça pourrait guérir beaucoup de maux. C'est l'affaire qu'on n'a pas, au Québec, et qui ferait une méchante grosse différence», clame le Dr Samuel Gareau Lajoie.
Il demeure difficile de comprendre le jugement et les sanctions imposées aux deux pharmaciens, écrit Marc Parent dans son nouveau billet où il partage sa perspective sur cette affaire et les discussions qui en ont découlé.