Le tsunami de l’Ozempic nous force à une réflexion urgente sur la façon dont nous abordons le traitement de l’obésité et, plus encore, ce que l’on doit faire collectivement pour la prévenir.
«On ne blâme pas le bain qui déborde, quand il se remplit à flot et que son bouchon est fermé: c’est pourtant ce que le politique fait actuellement», écrit la Dre Dechêne dans son plus récent billet.
«Non, je ne veux pas passer d'examen, ce n’est pas nécessaire», a dit un patient au Dr Ladouceur après que celui-ci lui eut découvert une masse abdominale grosse comme un pamplemousse.
Chaque année, le CMFC perd des membres parmi les médecins de famille francophones du Québec. [...] Si l'attrition ciblait spécifiquement un groupe d’individus, disons les femmes ou les hommes, ça ferait longtemps que l’on aurait réagi, estime le Dr Ladouceur.
Le GAP est une très bonne idée. Il marque le début d’un changement de culture opérationnelle et l’amorce d’une offre de services bonifiée et axée sur les besoins individuels. Mais il faut le faire croître tout de suite, sans attendre la mise en place de Santé Québec.
Avec le décès du leader des Cowboys Fringants, les médecins de famille devraient recevoir un afflux d'hommes de 40, 50, 60 et même 70 ans pour un dépistage du cancer de la prostate. Situation fort délicate, car les recommandations à cet égard sont très partagées...
«L'un des pays qui tire le mieux son épingle du jeu est les Pays-Bas, qui a réussi à développer un système sophistiqué de planification de la main-d'œuvre les aidant à prédire le nombre de places pour des étudiants en médecine», relate Benoit Gareau.
«Il y a dans les livres quelque chose d’absolument fabuleux. On a là, à portée de main, des milliers et des milliers d’histoires, des milliers et des milliers de vies qui s’offrent à nous.»