La Dre Sauvé n'est ni actuaire ni spécialiste des chiffres. Ce qu'elle sait en revanche, «c’est que nous sommes des dizaines, sinon des centaines de médecins au Québec incapables de pratiquer dans le système actuel».
«À Québec, cette langue semble avoir pris toute la place, en silo. Pourtant, une langue solide, c’est la base de la communication. Et la communication respectueuse, c’est la base de l’action concertée», plaide la Dre Dechêne.
«Cela faisait longtemps que je cherchais un bon livre. Et ce n’est pas faute d’avoir essayé ou d’avoir demandé conseil. Je me suis même tapé Les raisins de la colère de Steinbeck et Les nouvelles d’Anton Tchekhov», raconte le Dr Ladouceur.
«Alors que j'étais bénévole à la compétition de natation de mes enfants, j'ai pris la décision de ne pas troquer ma casquette de maman contre celle de médecin, car je n'aurai plus jamais l'occasion de savourer ce moment.»
Ni l’expression «prestataire de soins primaires» ni celle d’«omnipraticien» ne reflètent l’étendue et l’importance du travail des médecins de famille, estime la Dre Marina Malak.