Les auteurs prévoient que cette liste de médicaments servira ultimement à élaborer un outil électronique d'aide à la décision en matière de dosage des médicaments.
Selon l’étude, les francophones en situation de discordance linguistique avaient un taux de prescription d’antipsychotiques potentiellement inappropriée 15% plus élevé que les anglophones.