Une étude menée sur plus d’un million d’adolescents révèle une association marquée entre un IMC faible à l’adolescence et un risque accru d’ostéoporose à l’âge adulte.
Selon une vaste étude portant sur 56 traitements non chirurgicaux, seuls 10% auraient démontré leur efficacité, celle-ci se révélant souvent peu supérieure au placebo.
En médecine, on apprend vite que les apparences peuvent être trompeuses. Le Dr Benoît Heppell l’a vérifié en prenant en charge une patiente aux symptômes suggérant un épisode viral.