«La reconnaissance du rôle crucial des infirmières et la planification pérenne des effectifs sont du ressort des établissements et du MSSS. Nous ne sommes pas dans une crise ponctuelle, mais bien dans un problème de longue date amplifié par la COVID-19. Il faudra donc plus qu’une mesure temporaire pour le régler», estime la Dre Caroline Laberge.
En plus d'être confrontés au risque d'infection, les travailleurs de la santé font de plus en plus souvent face à l'intimidation, aux menaces et à l'agressivité de certains patients dans le contexte de leur pratique. En avez-vous vécu?
Parfois la mort me fait penser à une course de chevaux: «Dans le couloir numéro 1, on retrouve Néo-les-métas. Dans le 2, Coronaro-la-plaque. Dans le 3, adulée de tous, Sras-la-vedette...»
Bien que la plupart des cas de grippe surviennent à partir de décembre, certaines pharmacies semblent néanmoins inciter les gens à se faire vacciner contre la grippe dès le mois d’octobre. Pourquoi?
«Y a-t-il beaucoup de professions qui nécessitent de multiples déménagements tout au long de l'éducation, de la formation et pour obtenir un emploi? Je crois que le plus haut dans la liste des carrières est probablement la médecine!»
«Pour ceux d’entre nous qui courons, épuisés, d’un patient à l’autre, nous n’avons pas le temps de considérer notre travail dans une perspective provinciale. Tentons ici de comprendre d'où vient l’orage qui arrive droit sur nous.»
«Malgré une formation de qualité de plus de 60 ans, malgré le coût croissant des médicaments et la complexité de leur utilisation, Il est blessant de voir que que le gouvernement n'autorise pas l'adoption du règlement qui permettrait à l'OPQ de reconnaître une première spécialité en pharmacie.»