Ce gaspillage est attribuable à trois facteurs, soit le canal de distribution des médicaments, les choix thérapeutiques et la non-observance du traitement, selon un gestionnaire d'assurance médicaments.
La FIQ estime que la loi spéciale adoptée la semaine dernière par le gouvernement Charest pour régler le conflit étudiant est «tragique pour la démocratie québécoise».
Le syndicat représentant 5000 infirmières estime que l’OIIQ ne devrait pas faire du baccalauréat en soins infirmiers la seule porte d’entrée à la profession.