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Des cellules cérébrales insoupçonnées semblent être à l'origine de l'anxiété
L'équipe du professeur Murphy-Royal a constaté que l'activité de ces cellules dans l'amygdale «reflète de façon très précise le degré de menace perçue et permet même de prédire le comportement anxieux, parfois mieux que l’activité neuronale».

