«Je ne veux pas être traité différemment que mes jeunes collègues. Je ne veux pas être payé davantage qu’eux alors qu’ils travailleront bien plus fort que moi. Ça n’a pas de bon sens», souligne le Dr Roger Ladouceur par rapport à la loi 2.
Plusieurs manifestants brandissaient des pancartes avec des références au régime soviétique. On pouvait lire sur l'une d'elles: «Vladimir Dubé, François Lénine», tandis qu'une autre arborait l'image d'un «Kim Jong Legault».
La FIQ s'étonne que le ministre de la Santé présente les infirmières praticiennes spécialisées (IPS) comme solutions aux déboires de sa loi spéciale sur la rémunération des médecins puisque Québec a récemment réduit les cibles de postes d’IPS.
Le Collège royal des médecins et chirurgiens du Canada se dit «vivement préoccupé» par l’impact de la loi 2 sur la qualité des soins, le bien-être des cliniciens et la formation de la relève. Il exhorte Québec à revoir son approche.
«Nous ne méritions pas cela. Je ne méritais pas cela», se désole le Dr Roger Ladouceur, qui pratique la médecine familiale depuis près de 50 ans, en réaction à la loi 2.