Les résultats de cette étude «révèlent les possibilités d’une nouvelle voie thérapeutique dans le traitement de la toxicomanie», notent les chercheurs.
Selon l’étude, les francophones en situation de discordance linguistique avaient un taux de prescription d’antipsychotiques potentiellement inappropriée 15% plus élevé que les anglophones.
L'Association canadienne pour la santé mentale indique que 2,5 millions de personnes au Canada affirment ne pas pouvoir obtenir les soins dont elles ont besoin.
Les symptômes gastro-intestinaux sont courants chez les individus avec un TSA, mais l’évaluation des symptômes et leur sévérité peut s'avérer compliquée. Un nouvel outil a été mis au point pour faciliter cette étape.