«L’âgisme a pris de l’ampleur durant cette pandémie. La façon dont les médias ont positionné les personnes aînées traduit, trop souvent, un message de vulnérabilité et d’incapacité à prendre part au combat contre le virus.»
Les efforts afin de retenir, faire revenir et attirer des infirmières dans le réseau public commencent à porter fruit, s'est réjoui jeudi le ministre de la Santé et des Services sociaux, Christian Dubé.
Seul. C’est la façon dont se sentent la plupart des étudiants, résidents et médecins. Pourtant, ils n’en parlent pas, déplore la Dre Melissa Yuan-Innes, qui rappelle l'importance de s'ouvrir aux autres.
Pourquoi trouve-t-on chez les psychiatres l'un des taux de suicide les plus élevés parmi les médecins? J'ai demandé à un expert. La réponse est complexe, mais heureusement il existe plusieurs moyens de prévention.
Des erreurs, le Dr Sherif Emil en a commis au cours de sa carrière, ni plus ni moins que ses collègues chirurgiens. Mais à la différence de la plupart d’entre eux, il en a parle facilement et ouvertement.
Au lendemain du discours d’ouverture de la session parlementaire, les propos du premier ministre relatifs à «la volonté de changement [qui] n’est pas toujours au rendez-vous chez certains médecins de famille» ne passent vraiment pas auprès des intéressés.
«On a un ennemi devant nous, on sait que c'est un ennemi sérieux, et on ne peut pas aider. C'est une honte un peu mal placée d'être tombé au combat. On n'est pas mort, mais on est blessé», témoigne le Dr Lanthier.
Par honte, par crainte de nuire à leur carrière ou par vanité, les soignants ne parlent pas aisément des erreurs professionnelles qu’ils commettent. Un silence qui peut laisser des séquelles psychologiques et empêche de capitaliser sur ses fautes pour éviter qu’elles ne se reproduisent.