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Jana Bryan Havrankova

À propos de l'auteur

Diplômée de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal en 1972, Jana Havrankova a suivi une formation en médecine interne et en endocrinologie à Montréal et à Sherbrooke, puis en diabétologie aux National Institutes of Health aux États-Unis. Endocrinologue à l’hôpital Saint-Luc du CHUM de 1979 à 2005, elle exerce actuellement en cabinet à Saint-Lambert et étudie en journalisme à l’Université de Montréal. Depuis 2001, elle a publié plus de 100 textes dans La Presse et Le Devoir.

Tous ses articles

  • 30/11/2017

    «Docteure, je ne sais plus quoi manger!»

    «À l’approche de Noël et des festivités culinaires, un billet concernant l’alimentation me semble approprié. D’autant que l’étude PURE continue d'alimenter la discussion et la controverse.»
  • 08/11/2017

    Blâme et sanction appropriés?

    «Que le médecin n’ait pas fait de suivi rapide concernant une glycémie "très élevée" ne témoigne pas d’une pratique adéquate. [...] Par contre, un médecin peut-il être blâmé pour avoir refusé de faire une demande de consultation qu’il juge superflue? Il semble bien que oui.»
  • 31/08/2017

    Sortir la malbouffe des pharmacies

    «Deux pharmacies Familiprix ont éliminé de leurs locaux des produits qui ne concernent pas la santé. Un ménage important sera effectué dans les pharmacies Uniprix. Quels paramètres seront pris en compte pour déclarer que ces décisions s’avèrent un succès? Ce n’est pas clair, mais le courage des bannières et des pharmaciens qui s’engagent dans ce virage mérite d’être applaudi...»
  • 26/07/2017

    Eh oui, c’est la retraite!

    «Vous avez pas droit!» s’est écrié madame D. lorsque je lui ai annoncé que j’allais prendre ma retraite prochainement. Madame D. était sérieuse, mais j’ai plus souvent entendu cette phrase en mode taquin, la personne qui la prononçait affichant un sourire en coin. «Vous êtes trop jeune pour prendre votre retraite!» C’est bon, continuez à me flatter!
  • 10/06/2017

    Prendre soin de ses collègues

  • 23/05/2017

    Légaliser la marijuana permettra une meilleure utilisation en médecine

    «Je l’avoue : je suis contente que Justin Trudeau tienne sa promesse de légaliser la marijuana pour les adultes. Ce n’est pas parce que je pense que le pot est excellent pour la santé et qu’il ne pose aucun problème pour la santé publique, mais parce que j’abhorre l’hypocrisie. Cette hypocrisie du gouvernement fédéral, qui a pelleté en 2001 une substance illégale dans les cabinets des médecins. [...] Docteurs, débrouillez-vous!»
  • 10/04/2017

    Innocuité des médicaments: en faisons-nous assez?

    «La fille de Brest.» Non seulement tous les médecins devraient voir ce film, mais tous ceux qui gravitent autour de la prescription des médicaments aussi. Le Mediator est mort. Mais tous les ans, apparaissent de nouvelles classes de médicaments, de nouvelles molécules et de nouvelles données sur les médicaments déjà commercialisés. Nous les professionnels de la santé, en faisons-nous assez pour qu'une affaire comme celle du Mediator ne se répète pas?
  • 16/03/2017

    Le patient face au DSQ

  • 26/02/2017

    Pour un juste partage des tâches

    «Depuis de nombreuses années, je plaide pour une meilleure répartition des tâches entre les différents professionnels de la santé. Par exemple, que les médecins ne devraient pas s’occuper des personnes en santé, du dépistage routinier, des vaccins ou de la prévention. Par contre, j’aimerais qu'ils conservent la pratique du diagnostic et du traitement. Ce partage des rôles est-il respecté? Certaines expériences vécues dernièrement me font douter.»
  • 06/02/2017

    Voulez-vous être rémunéré selon les résultats?

    «Que pourrait-on faire pour mettre les médecins au pas et réduire leurs revenus? Tiens, pourquoi ne pas les rémunérer selon leurs résultats? [...] De prime abord, cette approche aurait du sens: qui peut être en désaccord avec l’amélioration des résultats? Mais regardée de plus près, cette idée est extraordinairement naïve...»
  • 12/01/2017

    Le juste prix des services

    Madame M. devrait avoir une échographie du cou pour le suivi de son cancer de la thyroïde opéré il y a trois ans. Habituellement, elle va en clinique de radiologie privée et sa compagnie d’assurance rembourse 80 % des frais. Cette fois-ci, elle appelle pour prendre rendez-vous, mais elle ne peut pas avoir son échographie. D’une part, la liste d’attente pour la faire gratuitement n’est pas disponible. D’autre part, payer pour l'échographie serait illégal, puisque c'est désormais couvert par la RAMQ. Bienvenue dans un roman de Kafka!
  • 20/12/2016

    Très cher Père Noël, aidez donc notre système de santé!

    «Si je vous appelle "très cher", c’est que vous m’avez coûté très cher toutes ces années où il convenait que mes fils croient en vous. Vous n’avez pas apporté le moindre cadeau; j’ai dû tout acheter moi-même! Comme vous m’en devez beaucoup, je vais vous en demander beaucoup, tout en me limitant au monde des soins...»