La Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal a mis en place un groupe de pharmaciens qui entreprendra en mars une recension des programmes innovateurs offerts aux patients. Ces pharmaciens signent ici une lettre à votre intention.
En Alberta, ça fait déjà un bout de temps qu’ils l’ont, leur projet de loi 41. Et bien que je ne sois pas du tout un spécialiste du système albertain, ça semble pas mal intéressant. D’après ce que je comprends, ils ont pas mal de pouvoirs.
Le cadre principal de mes activités de blogueur se retrouvera plutôt sur le site de L'actualité, où j'espère répondre aux attentes des lecteurs de tous les horizons et ne pas démériter de la confiance qu'on me fait, en m'accueillant ainsi au sein d'une solide équipe de blogueurs d'expérience.
«Il est impossible de considérer les médicaments novateurs sous le seul angle des coûts, sans ajouter leur valeur à l’équation», écrit Russell Williams, président de Rx&D, en réponse à la lettre de Sabrina Provost, de Médecins québécois pour le régime public, présentant le projet de Pharma-Québec.
«On vit un choc frontal entre les valeurs fondatrices du réseau public et les façons de faire qu’on implante à travers l’approche managériale dite "nouvelle gouvernance", axée sur la mise en concurrence», explique Guillaume Hébert, chercheur à l'IRIS.
«Quand Paul a fait entrer le chien dans la maisonnée, le chat, de mauvais poil, s'est dressé les poils de la tête et Helena a rebroussé-poil, avec ladite bête sous les bras.»
«Imaginez un fléau si grave qu’il affecte la moitié d’une population. Un mal si puissant qu’il bouleverse nos vies, ravage nos familles et détruise nos existences. Une maladie si honnie que vous ne vouliez pas vous en occuper… et ne sachiez pas comment le faire!»
«Paul se retourne vers Samy. Il est sage comme une image. Il ne jappe pas. Il ne tire pas sur sa laisse. Il ne court pas après tous les chiens de la rue. Il n'est pas son chien abandonné qui ne l'aime pas. Il est l'autre. En mieux. En plus fin.»