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Éditoriaux

  • L’importance de l’image

    «Pourquoi les médias sont-ils avides des cas de déontologie de l’Ordre des pharmaciens ? Parce qu’ils ne nous aiment pas ? Bien sûr que non, le but d’un journal étant d’être lu, certains d’entre eux veulent choquer, et les cas de discipline de l’OPQ répondent à ce critère pour une simple raison : notre profession est basée sur la confiance. Si nous perdons cette confiance, nous ne servons plus à rien.»
  • Quand les assureurs font de la médecine

    «Tout ce que vous prescrivez pourra être retenu contre votre patient. Vous proposez à Isabelle H. du candésartan pour traiter sa migraine. Mais, puisqu’il est généralement prescrit dans des cas d’hypertension artérielle, pour l’assureur, Isabelle a probablement un problème cardiaque. Un agent d’indemnisation pourrait décréter « trouble préexistant » lors d’une éventuelle réclamation.»
  • Une chance qu’on s’aime

    «Pour être en relation avec les autres, il faut apprendre l’art de bien communiquer. En tant que pharmaciens, nous parlons beaucoup (trop?), mais sommes-nous pour autant en relation?»
  • Apocalypse postantibiotique

    La résistance aux antibiotiques, c’est comme les changements climatiques: vous êtes au fait des conséquences potentiellement catastrophiques du phénomène, mais vos actions pour le contrer vous donnent l’impression de chercher à inverser le cours des chutes du Niagara avec un verre d’eau.
  • Du changement, mais les mêmes valeurs

    Éditorial du numéro de janvier 2018 de Profession Santé
  • Profession à bout de souffle

    Éditorial du Québec Pharmacie de décembre 2017
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