Recentrer la médecine sur le patient, c’est ne plus se laisser aveugler par les seules données probantes. La profession connaît une réflexion internationale en ce sens, y compris au Québec.
Les patients de l’Hôpital Charles-LeMoyne (HCLM) qui souffrent d’insuffisance rénale peuvent choisir de se donner eux-mêmes leur traitement d’hémodialyse dans le confort de leur domicile.
Abordant les problématiques liées à l’image corporelle et au poids chez les jeunes, cette journée de conférences avait pour but de déclencher une réflexion chez les professionnels de la santé.
Davantage d'autonomie aux dirigeants des établissements de santé et le pouvoir pour eux de conclure des ententes individuelles avec les médecins. C'est ce que promet la Coalition pour l'avenir du Québec.
Le Centre hospitalier de Verdun a mis en place une série de mesures pour accroître son efficacité, mettant notamment davantage à contribution les infirmières.
L’Université de Montréal vient de créer une chaire de recherche sur le virage «patients partenaires de soins» avec un Bureau de l’expertise patient. «Est-on en train de réinventer la roue? Comme si l’on redécouvrait soudain que le patient doit être au cœur des soins!», s’étonne le Dr P. Clifford Blais, médecin de famille de Lasalle.
Dans le Dakota du Nord, les ATP qui travaillent en télépharmacie répondent aux questions de base des patients et décident quand l’intervention d’un pharmacien est nécessaire.