Arrêter de fumer réduit la mortalité et les risques d’infarctus du myocarde et amène en deux ans les anciens fumeurs au même niveau que celui de la population générale.
Les maladies cardiovasculaires restent en tête et sont de plus en plus meurtrières. À elles seules, elles ont tué près de deux millions de personnes de plus en 2011 qu’en 2000.