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Jana Bryan Havrankova

À propos de l'auteur

Diplômée de la Faculté de médecine de l’Université de Montréal en 1972, Jana Havrankova a suivi une formation en médecine interne et en endocrinologie à Montréal et à Sherbrooke, puis en diabétologie aux National Institutes of Health aux États-Unis. Endocrinologue à l’hôpital Saint-Luc du CHUM de 1979 à 2005, elle exerce actuellement en cabinet à Saint-Lambert et étudie en journalisme à l’Université de Montréal. Depuis 2001, elle a publié plus de 100 textes dans La Presse et Le Devoir.

Tous ses articles

  • 03/12/2013

    Tests inutiles

    «[J'aborde ici la question de] l’échographie de la thyroïde, cette plaie de l’endocrinologie contemporaine, mais vous connaissez sans doute de nombreux exemples de tests et d’investigations dont on pourrait se passer sans mettre en danger la santé des gens.»
  • 27/10/2013

    L’omniprésence de la malbouffe

    Le marché est parfaitement équilibré: la demande existe, les commerçants y répondent. Et la santé publique s’en va au diable.
  • 10/10/2013

    Où se cachent les nouveaux médecins?

    «Malgré l’augmentation des effectifs, le nombre de personnes sans omnipraticien stagne. Il y a 10 ans, on rapportait qu’un Québécois sur cinq n’avait pas d‘omnipraticien. Aujourd’hui, c’est 20 % de la population. Il me semble que c’est pas mal pareil… Comment expliquer cette pénurie? Est-elle réelle ou apparente?»
  • 20/08/2013

    Les us et les coutumes

    «Par un beau matin de septembre commence le cours d’initiation à la démarche clinique, dont je suis monitrice. Je reçois quatre étudiants: deux filles, deux garçons. Une des filles porte un t-shirt laissant son nombril à l’air, l’autre est revêtue d’une longue tunique et d'un hidjab.»
  • 29/07/2013

    Une montée de lait estivale

    «Cela vous arrive sans doute à vous aussi. Un patient que vous suivez régulièrement est hospitalisé. L’équipe traitante modifie sa médication. "Pourquoi?" vous demandez-vous.»
  • 19/06/2013

    Le fouillis des génériques

    Au Québec, nous éprouvons un problème de surabondance de génériques. Avons-nous besoin de 17 versions génériques de la metformine, toutes vendues à 0,13 $? Ainsi, le pharmacien peut servir la metformine générique de Sandoz, d’Apotex, de Mylan, de Ranbaxy, de Riva, de Pro Doc… Ni le médecin ni le patient n’influencent ce choix...
  • 02/06/2013

    La mission inachevée du Dr Morgentaler

    Même si je me réjouis que l’avortement ne constitue plus un crime, j’éprouve toutefois un malaise: il me semble qu’il a été banalisé. Comment se fait-il qu’avec tous les moyens contraceptifs disponibles, on pratique environ 26 000 IVG au Québec par année, 30 avortements par 100 naissances vivantes?
  • 02/06/2013

    La mission inachevée du Dr Morgentaler

    Même si je me réjouis que l’avortement ne constitue plus un crime, j’éprouve toutefois un malaise: il me semble qu’il a été banalisé. Comment se fait-il qu’avec tous les moyens contraceptifs disponibles, on pratique environ 26 000 IVG au Québec par année, 30 avortements par 100 naissances vivantes?
  • 07/05/2013

    Les travaux du Dr Hébert

    Le ministre de la Santé, en poste depuis près de huit mois, a-t-il accompli à ce jour une œuvre utile pour améliorer notre réseau? Depuis quelque temps, il se passe rarement une semaine sans qu’il n’annonce une nouvelle politique ou un projet.
  • 25/03/2013

    Docteur, mon VPM est trop haut!

    «Le VPM? Ah, le volume plaquettaire moyen. C’est ce résultat soi-disant anormal qui inquiète ma patiente. Les laboratoires privés ont pris l’habitude d’envoyer certains résultats de prises de sang directement aux patients par courriel. Vive la technologie! Vive l’implication du patient dans ses soins!»
  • 13/03/2013

    Aider à mourir n’est pas tuer

    «Lorsque les opposants utilisent les termes "meurtre", "tuer" ou "homicide" pour décrire l’aide à mourir, ils dépassent les limites d’une discussion rationnelle. Ils se rangent du côté de la démagogie.»
  • 28/02/2013

    Consommez maintenant, poursuivez plus tard

    «[Sur Fox,] d’une part, les compagnies pharmaceutiques annoncent leurs produits, d’autre part, les bureaux d’avocats incitent les spectateurs <em> injured by pharmaceutical companies </em> à poursuivre lesdites compagnies.»