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Geneviève McCready

À propos de l'auteur

Geneviève McCready est diplômée en soins infirmiers du cégep Bois-de-Boulogne (2002). Elle a complété un baccalauréat en sciences infirmières à l’Université d’Ottawa (2004) et une maîtrise en santé publique à l’Université de Montréal (2015). Elle a travaillé à l’hôpital, à l’équipe volante et à l’urgence, en santé communautaire en Haïti, au programme d’échange de seringues pour les UDI, puis comme infirmière de proximité en prévention VIH-ITSS. Elle a été infirmière clinicienne au service de santé pour les étudiants du Collège Dawson de 2007 à 2013. Elle étudie présentement au doctorat en sciences infirmières à l’Université d’Ottawa. Elle s’intéresse aux inégalités sociales de santé, à la promotion de la santé, à la recherche participative ainsi qu’au rôle politique des infirmières en santé communautaire/santé publique.

Tous ses articles

  • 22/04/2013

    La santé des citoyens prise en otage

    «Qu’on le veuille ou non, notre profession est politique. Michel Chartrand disait: "Si tu t’occupes pas de politique, c’est la politique qui va s’occuper de toi!" N’ayons pas peur de nous engager politiquement pour défendre le droit de prescription.»
  • 15/04/2013

    Infirmière cherche médecin de famille

    «Chaque semaine, j’aide des étudiants du cégep Dawson à se trouver un médecin de famille. Mais tel un cordonnier mal chaussé, je n’avais pas de médecin moi-même. J’ai donc décidé d’entreprendre les démarches pour m’en trouver un. J’étais loin de me douter que la tâche allait m’exaspérer autant…»
  • 25/03/2013

    Brutalité policière

    «15 mars 2013. Je me dirige vers le point de rassemblement de la manifestation contre la brutalité policière, accompagnée d’une amie, manifestante aguerrie. Plusieurs raisons m’ont poussée à prendre part à cette manifestation.»
  • 18/03/2013

    Droit de parole

    «Tout porte à croire que si notre système de santé est aussi mal en point, c’est pour le bénéfice des corporations médicales qui réussissent ainsi à conserver leur monopole et leur pouvoir.»
  • 04/03/2013

    Pourquoi a-t-on besoin du féminisme au Québec en 2013?

    «Les gens ne veulent pas se faire étiqueter de féministes tellement c’est devenu un qualificatif péjoratif. Or, le féminisme défend les droits des femmes et prône l’égalité entre les hommes et les femmes. Peut-on vraiment être contre la vertu?»
  • 18/02/2013

    Les moisissures dans nos écoles

    «L’infirmière scolaire joue un rôle important dans la détection des problèmes de santé publique. Par contre, si elle n’est pas présente de manière significative dans l’établissement, il lui sera difficile d’identifier des tendances en matière de santé publique.»
  • 04/02/2013

    Tabac et hôpital

    «En 2013, tout le monde sait que fumer est nocif pour la santé. Les temps changent mais il nous reste encore du chemin à parcourir. Lorsque j’ai visité l’urgence de l’hôpital du Sacré-Cœur de Montréal il y a quelques semaines, j’ai remarqué une incohérence pour le moins frappante.»
  • 14/01/2013

    La patience du patient

    «J’ai toujours cru que le terme "patient" était plus juste que les autres appellations comme "bénéficiaire", "utilisateur" ou "client". La raison est simple: nos patients sont effectivement très patients. La semaine dernière, j’ai eu l’occasion de me le rappeler puisque j’ai été moi-même une patiente pour une journée...»
  • 17/12/2012

    Cher tueur

    « En ce temps de réjouissances, il convient de penser aux personnes qui souffrent d’exclusion. C’est pourquoi je choisis de t’adresser ma lettre, à toi qui a tiré sur 27 enfants et adultes dans une école, ou à toi qui a poignardé 22 écoliers en Chine.»
  • 28/11/2012

    Les approches alternatives

    «J’ai une amie qui a passé deux mois en arrêt de travail parce qu’elle était très malade. Son médecin lui a prescrit une série de tests… pour ne rien trouver. À la fin, elle a consulté son ostéopathe, qui a immédiatement trouvé le problème...»
  • 26/11/2012

    Les approches alternatives

    «J’ai une amie qui a passé deux mois en arrêt de travail parce qu’elle était très malade. Son médecin lui a prescrit une série de tests… pour ne rien trouver. À la fin, mon amie a consulté son ostéopathe, qui a immédiatement trouvé le problème...»
  • 12/11/2012

    «C’est d’la M@rde»

    «Comment peut-on expliquer à un jeune que sa situation est préoccupante et que l’on prend au sérieux sa demande, alors qu’en réalité on le met en attente et qu’il aurait le temps de se suicider 15 fois avant d’obtenir un suivi?»