Les tensions diplomatiques persistantes entre la Chine et les États-Unis pourraient avoir d’importantes répercussions sur les pénuries de médicaments et les patients canadiens d’ici la fin de l’année.
«C’est peut-être nous tous, le plus gros problème de santé du Québec, car nous avons peur de vieillir», raconte la Dre Lauriault dans son nouveau billet.
Au lieu de vendre en pharmacie, à la fois un problème (la malbouffe) et sa solution (des médicaments antidiabétiques), deux pharmaciennes ont décidé de s'investir à la source, avec un nouveau concept, quitte à vendre moins de médicaments.
«Avez-vous pensé à tous les problèmes qu’on règlerait d’un coup? [...] Et ce faisant, on soulagerait tous ceux qui ont passé les dernières années à maugréer contre notre paresse et notre incapacité à livrer la marchandise.»
«Mary mourut doucement, dans son petit lit rose, sans pilules, sans piqûres et sans souffrir, entourée d’un amour inconditionnel comme j’ai rarement vu», raconte la Dre Dechêne.
À lire ou à écouter certains chroniqueurs, il y a actuellement une guerre ouverte entre les gens qui s’autoqualifient de «normaux» et les «wokes», un terme anglo-américain..
Depuis la diffusion du reportage de l'émission Enquête à Radio-Canada, le 15 février dernier, de nombreux médecins et pharmaciens ont eu droit à des questions ou des demandes d'aide de patients très inquiets...
«S’il y a une chose que j’ai comprise afin de «survivre à la dépression», c'est que ça ne sert à rien de lutter contre un vent de face qui souffle de plus en plus fort (réformes en santé successives). Il y a tellement de choses que l’on ne contrôle pas!»