Une équipe internationale, sous la houlette de Christophe Cazaux (CRNS de Toulouse, France), vient de mettre en évidence un marqueur génétique de mauvais pronostic de cancer du sein.
«Quand on fait des soins à domicile, on est dans le territoire du malade et on vit selon ses règles à lui pendant ce temps-là», explique une gestionnaire en santé et sécurité du travail.