Effectuer, puis facturer une consultation en parlant face à l’écran de son cellulaire ou de son ordinateur. C’était quasiment impossible, voire inimaginable, au début de 2020. Pourtant, aujourd’hui, la télémédecine est devenue monnaie courante.
Au sommaire: Dossier sur la télémédecine | Pharmacie communautaire: l'option du télétravail | Pour un meilleur diagnostic du TDAH | Stress et risque de MCV | Maladie de Lyme: affronter la prochaine saison des tiques
Décrypter les biosignatures spécifiques de la schizophrénie, de la bipolarité et de la dépression majeure grâce à un examen par électrorétinographie, dont les résultats sont disponibles en 12 heures: c’est la promesse de diaMentis.
Est-ce la fin annoncée des prélèvements coûteux à l’hôpital et des bandelettes urinaires trop petites? Les patients pourront en effet bientôt effectuer des analyses d’urine en allant simplement à la toilette.
L’industrie des soins virtuels privés connaît une croissance sans précédent depuis la pandémie de COVID-19. Un essor qui devrait se prolonger. Un nouveau règlement vient même de légitimer ses activités, en autorisant les médecins du réseau de la santé à travailler pour ces entreprises.
Les autorités sanitaires américaines signalent deux nouveaux rappels de gouttes ophtalmiques en raison de risques de contamination pouvant entraîner des problèmes de vision et des blessures graves.
«Les médecins peuvent être en désaccord mais, dans le cadre des soins prodigués à ce patient, il semble que mon collègue se soit rendu coupable d'évitement du travail», croit le Dr Raj Waghmare.
Selon la psychiatre, lauréate du Prix de la relève Marthe-Pelland remis mercredi par la FMSQ, le système de santé devrait faire une plus grande place aux valeurs féminines pour que les soins soient davantage humains.