Une infirmière a récemment signé une lettre dans la chronique d’opinions du Nouvelliste de Trois-Rivières, dans laquelle est décrit sa frustration de ne pas pouvoir aider davantage les patients.
«Les Québécois croient non seulement que l’on doit aller de l’avant avec l’informatisation clinique, ils souhaitent aussi que l’on développe des outils permettant de prendre rendez-vous, de communiquer des données à son médecin, etc.»
À l'insistance de Santé Canada, les compagnies pharmaceutiques ont soumis un plan afin de contrer d'éventuelles mais inquiétantes pénuries de médicaments sous ordonnance.
L'Association canadienne des médecins d'urgence (ACMU) demande l'élaboration d'une stratégie nationale pour tenter d'augmenter le taux de survie des victimes de crise cardiaque à l'extérieur d'un hôpital, et notamment l'imposition d'un cours spécialisé dans toutes les écoles secondaires.
«Soixante pour cent des établissements hospitaliers peuvent s’appuyer sur une base solide afin de poursuivre le développement du projet d’informatisation clinique.»
Décrit comme «le plus gros programme civil en technologies de l’information au monde», le chantier semble également détenir le record du plus gros échec technologique de l’histoire.
Bien qu’il ait déjà montré des réserves à l’idée d’implanter des sites d'injection supervisée au Québec, le ministre Yves Bolduc se montre aujourd’hui plus conciliant.