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Interprofessional

  • Le retour du patient

    Hier encore, il était «malade» ou «patient», «bénéficiaire» ou «client», «participant» au régime public d’assurance maladie. Le voilà promu «partenaire» et «expert».
  • La médecine fondée sur des données probantes: un modèle dépersonnalisé

    L’Université de Montréal vient de créer une chaire de recherche sur le virage «patients partenaires de soins» avec un Bureau de l’expertise patient. L’initiative s’inscrit dans une réflexion internationale menée sur les dérives d’une médecine trop exclusivement centrée sur la maladie. Entrevue avec le Dr Michel Botbol1, membre du Bureau du Réseau interna­tional pour une médecine centrée sur la personne.
  • «Acte médicalement requis ou commercialement rentable?»

    «On aura beau répéter les beaux principes, nous ne changerons pas la nature humaine, qui est économique pour beaucoup de médecins : un maximum de rendement pour un minimum d’efforts», affirme le Dr P. Clifford Blais, médecin de famille à Lasalle.
  • Quand un médecin administrateur «brasse la cage»

    «Des soins centrés sur le patient». Que signifie véritablement cette expression? Voici un élément de réponse, selon le Dr Arthur T. Porter, directeur général et chef de la direction du Centre universitaire de santé McGill.
  • Une médecine centrée sur la personne

    Recentrer la médecine sur le patient, c’est ne plus se laisser aveugler par les seules données probantes. La profession connaît une réflexion internationale en ce sens, y compris au Québec.
  • Première chaire de recherche en soins infirmiers aux enfants, aux adolescents et aux familles

    La titulaire de cette nouvelle chaire est une chercheuse de renommée internationale dans le domaine de la douleur en pédiatrie.
  • S’inspirer des hôpitaux magnétiques

    Dans un contexte de pénurie de main-d’œuvre infirmière, savoir retenir le personnel est un atout. Plusieurs études se sont intéressées aux établissements qualifiés de «magnétiques» en raison de leur attrait particulier.
  • Toucher ou pas?

    Pourquoi est-il plus simple de se servir d'un spéculum que de serrer la main d'un patient?
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