La fin des épidémies n'a pas été aussi bien étudiée que leur début, mais certains experts croient que les épidémies précédentes nous donnent des indices quant à la fin potentielle de la pandémie de COVID-19.
Le Dr Karl Weiss, microbiologiste et spécialiste en maladies infectieuses, estime que le gouvernement doit mettre en place des cliniques externes où les gens pourraient se faire tester, traiter et vacciner contre la COVID-19, au même endroit.
Les chercheurs ont constaté que l'acide tannique interfère avec la protéine de spicule du virus, et non avec les récepteurs ACE2, ce qui minimise le risque d'effets secondaires indésirables.
Quelle que soit la source de l’irradiation, la survenue et la gravité des effets dits «radioinduits» obéissent à ce principe: plus l’énergie absorbée par nos cellules est grande, plus l’effet biologique est important, et plus les conséquences cliniques sont précoces et sévères.
Il est nécessaire de mieux définir le syndrome des ovaires polykystiques et de renforcer le dépistage précoce chez les jeunes filles dès le diagnostic de diabète de type 2, suggère une étude parue dans le JAMA Open Network.
«Intuitivement, nous, médecins, pensons qu’il est plus efficace pour nous de contrôler le dialogue de la rencontre, plutôt que de laisser le patient le faire. Nous avons tort», partage le Dr Marcus Greatheart.
Après presque deux années de pandémie, nos hôpitaux sont maintenant aux prises avec d’importantes pénuries de matériel de laboratoire. Elles sont si graves que certains hôpitaux ont dû demander à leur personnel de limiter les prises de sang aux cas urgents.
Des jeux vocaux des femmes inuit de l'Arctique canadien aux chants envoûtants des moines tibétains, la musique peut se révéler être une alliée précieuse en ces temps de grand stress, rappelle une chercheuse de l'UdeM.