Même si les manchettes sur les problèmes de gestion du CHUM et du CUSM ont été au cœur de l'actualité, le président de l'association des directeurs généraux rappelle que ces pratiques sont l'exception et non la norme dans le réseau.
« Il faut penser aux gens qui sont décédés, à nos patients. Nous, c’est du matériel », estime Marie-Hélène Miousse, copropriétaire de la pharmacie également ravagée par l'incendie.
Selon des chiffres obtenus auprès du ministère de la Santé, il faudra remplacer l'équipement médical pour un montant de plus de 900 millions $ d’ici trois ans.