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Tous ses articles

  • 20/11/2016

    Quand des médecins acceptent de remettre en cause leur rémunération

    Les médecins albertains estiment être en mesure de faire diminuer les coûts des services médicaux de 3 à 5 % en favorisant une pratique de qualité. S’ils n’y parviennent pas, ils acceptent alors de ne pas recevoir la prime à la rétention annuelle, qu’on leur donne pour les inciter à rester dans la province.
  • 20/11/2016

    Surdoses d'opioïdes: le fédéral annoncera des changements législatifs, assure Philpott

    Le gouvernement fédéral considère plusieurs changements législatifs pour faire face à la crise des opioïdes que traverse le pays, a lancé la ministre de la Santé Jane Philpott en conclusion d'un sommet sur cet enjeu de santé publique, samedi.
  • 20/11/2016

    Les coûts liés aux médicaments onéreux explosent

    Les coûts des traitements récurrents liés aux médicaments onéreux ont augmenté de 22 % entre 2014 et 2015, selon de récentes données. Ils se sont en effet établis à 228,7 M$ en 2015, contre 187,9 M$ l’année précédente.
  • 17/11/2016

    « On gère les crises imposées par le ministre, pas les vrais enjeux », déplore le président de l’AQPP

    La période de grande transformation que traverse la pharmacie communautaire devrait plutôt servir à réfléchir à un nouveau modèle d’affaires et aux nouveaux services que pourraient offrir les pharmaciens à la population, a déclaré Jean Thibault lors du congrès annuel de l'AQPP.
  • 17/11/2016

    Des pharmaciens en GMF, une forte valeur ajoutée pour les médecins et les infirmières

    Même si la présence de pharmaciens en GMF est relativement récente dans plusieurs cliniques médicales, leur contribution s’est rapidement fait sentir auprès des médecins et des infirmières des milieux où ils pratiquent. Au GMF Lévis-Métro, où deux pharmaciennes sont à l’œuvre depuis cinq mois, le directeur médical, le Dr Jean Kronstrom, se dit très satisfait de leur apport.
  • 17/11/2016

    Opioïdes et douleur chronique: médecins et patients doivent revoir leurs attentes

    «Comme médecin, on est conditionné pour intervenir. On voit tout le temps la douleur et on a fait médecine pour aider les gens», explique le Dr Juurlink, chef pharmacologie et toxicologie cliniques au Sunnybrook Health Sciences Centre. Et pourquoi les médecins feraient-ils autrement? «On nous a dit qu’on pouvait utiliser les opioïdes pour réduire la souffrance, et on l’a fait.»
  • 16/11/2016

    Le point sur la santé des Québécois

    Le Dr Horacio Arruda, directeur national de santé publique, a rendu public son rapport sur la santé de la population québécoise. S'il y a de bonnes nouvelles du côté de la mortalité, du tabagisme ou des suicides, il y en a aussi de moins bonnes, notamment concernant l'obésité, les maladies chroniques ou les ITSS.
  • 16/11/2016

    L’éternel novembre de la pharmacie

    «Quand je regarde la pharmacie, j’ai l’impression que nous sommes en novembre depuis des mois. Sous les attaques du ministre de la Santé, de la presse, des assurances, et j’en passe. Il est vrai que les derniers temps ont été durs. Très durs. Financièrement, les pharmacies ne sont plus ce qu’elles étaient. Les mieux établies gagnent moins, les nouvelles ont peur de tout perdre. Les étudiants qui sortent de l’université voient leur avenir fondre comme neige au soleil, grand paradoxe de cet éternel novembre.»
  • 16/11/2016

    Hypertension: bonne nouvelle pour le Canada, mauvaise nouvelle pour les pays en développement

    Une étude parue dans The lancet, et présentée comme la plus vaste jamais réalisée sur le sujet, a constaté que le nombre de personnes atteintes d'hypertension a pratiquement doublé depuis 40 ans à travers le monde, pour atteindre 1,14 milliard d'individus.
  • 16/11/2016

    Hausse faramineuse du coût des services de piluliers: les pharmaciens propriétaires se défendent d’en être responsables

    Le président de l’AQPP déplore que les pharmaciens propriétaires soient pointés comme responsables de la hausse du coût des services des piluliers. «Qui réalise des économies grâce aux piluliers? Ce sont les soins à domicile, parce qu’ils ne sont pas obligés de se déplacer chaque jour pour remettre les médicaments; les résidences de personnes âgées, parce qu’elles n’ont pas à préparer les médicaments; le réseau de la santé, parce qu’il y a moins d’hospitalisations et que les gens demeurent à la maison plus longtemps.»