«Une telle norme est particulièrement pertinente pour les prestataires de soins de santé», affirme la Dre Carolyn Dewa, directrice du programme de recherche et d’évaluation sur le travail et le mieux-être au Centre for Addiction and Mental Health à Toronto.
Traiter la personne, non la maladie. Lors de leur récent congrès annuel, les psychiatres canadiens ont appris comment ce principe peut être mis en œuvre pour améliorer la santé des patients.
«Ces mesures sont soit le signe du mépris de votre gouvernement envers les personnes les plus vulnérables de notre société ou la preuve d’une méconnaissance totale des enjeux», écrit le Dr Samuel Harper dans une lettre ouverte à la ministre Maltais.
Ce nouveau service offre non seulement de l’information et des conseils en matière de sexualité, mais également la possibilité de consulter des sexologues diplômés.