«Dans mon officine, je suis bien équipé pour respecter ma philosophie sans papier. À l’accueil de la partie professionnelle, un membre du personnel de soutien technique est muni d’une tablette et accueille le client qui se présente.»
Le Dr Arata, président de l'ACMDPQ, reconnaît entièrement le bien-fondé d’une réforme car, selon lui, le réseau n’a pas livré la marchandise. «Et quand je parle de marchandise non livrée, en sont responsables tant les gestionnaires que les cliniciens. Mais pour changer les choses, il faut agir sur la culture, pas juste sur la structure.»