En France, près de la moitié (44%) des internes en cancérologie présentent des signes d’épuisement professionnel. Et un sur cinq consomme des anxiolytiques ou des somnifères.
Bien que la profession d'infirmière n'ait jamais compté autant de membres au Québec, ce n'est pas le réseau public qui bénéficie de cette hausse, révèlent les plus récentes statistiques de l'OIIQ.