Au sommaire: Jusqu’où peut aller le marketing pharmaceutique? | Syndrome de l’imposteur | Rôle des professionnels de la physiothérapie | Implants cérébraux | Traitement de la dépression médico-réfractaire
Avec l'essor des réseaux sociaux, le marketing pharmaceutique a beaucoup évolué ces dernières années. Jusqu'où peut-il aller? Est-elle possible de faire cohabiter les intérêts commerciaux et sociétaux?
Le syndrome de l’imposteur peut toucher n’importe qui, et les professionnels de la santé y sont particulièrement vulnérables. Bonne nouvelle: il est possible de s’en défaire.
Plus d'un adulte sur cinq n'a pas accès à des soins de santé de première ligne, confirme une nouvelle étude publiée par le JAMC qui met aussi en relief d'importants écarts régionaux. La situation est pire au Québec et dans l'Atlantique.
L’Institut national de santé publique du Québec vient de mettre à jour son protocole de contraception, notamment en ajoutant deux nouvelles méthodes contraceptives et en révisant le protocole de contre-indications.
Des professionnels de la santé ne savent souvent pas où diriger les personnes trans désirant des soins d'affirmation de genre, ce qui a pour effet que ces patients passent d'un médecin à l'autre «comme une patate chaude», selon une récente étude.
Québec dit vouloir déployer prochainement une «équipe volante publique» de professionnels de la santé pour faire face aux besoins critiques dans certaines régions, une approche qui s'inscrit dans la volonté de contrer l'utilisation des agences.