Un travailleur sur deux affirme ne pas avoir le temps de prendre une pause pendant les heures de travail. D’ailleurs, au Québec entre 1998 et 2010, le temps hebdomadaire consacré au travail a augmenté de 3,9 heures alors que le temps libre des Québécois a diminué de 3 heures par semaine. La tendance se maintiendra.
«Le pharmacien du futur ne sera pas derrière un comptoir, non plus derrière une centrale de distribution sans pouvoirs, mais il sera dans une équipe, où il fera des liens, avec tous les autres professionnels.»