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Patient Lifestyle

  • Les indicateurs de performance sont-ils trompeurs?

    Attention aux indicateurs en santé, mettent en garde deux chercheurs de l'Institut de recherche et d'informations socioéconomiques (IRIS). Selon Guillaume Hébert et Philippe Hurteau, il ne faut pas oublier qu’ils ne sont jamais neutres.
  • Nouvelles lignes directrices pour le dépistage du cancer du poumon

    Les adultes de 55 à 74 ans qui présentent des risques élevés de cancer du poumon à cause de leurs «antécédents tabagiques» devraient passer des tests de tomodensitométrie à faibles doses pendant un maximum de trois années consécutives, estime le Groupe d'étude canadien sur les soins de santé préventifs. Il recommande par ailleurs d'abandonner les rayons X pour le dépistage du cancer du poumon.
  • Statistique Canada: prescription d'antidépresseurs au 2e rang chez les filles

    Les antidépresseurs se classaient au deuxième rang parmi les médicaments sur ordonnance les plus prescrits aux jeunes femmes et aux filles âgées de 15 à 24 ans, après les contraceptifs oraux, de 2007 à 2011, indique Statistique Canada.
  • Pourquoi étudier en pharmacie?

    Le texte qui suit et la vidéo qu'il contient ont été produits par le Comité des étudiants et étudiantes engagés face à la pratique de la pharmacie de l’Université de Montréal (CÉPPUM).
  • Meldonium/mildronate: un médicament prohibé utilisé par Maria Sharapova

    Bien qu’il viserait notamment à prévenir l'infarctus du myocarde, le médicament d’origine russe est utilisé par bon nombre d’athlètes afin de diminuer le rythme cardiaque et d’amener plus d'oxygène au cœur.
  • Parce que les médecins pleurent aussi

    «La santé des médecins, pour moi, c’est une cause. Je veux contribuer à humaniser la médecine, ce qui implique aussi d’avoir des soignants en bonne santé. Comment un soignant mal soigné peut-il bien s’occuper des autres?», indique la Dre Hejazi, qui vient de coréaliser un documentaire sur la santé mentale des médecins.
  • Sortir du laboratoire pour aider nos patients

    «Lorsqu’ils viennent nous voir, nos patients veulent des réponses valables, pas des préjugés. Ainsi, si nous ne connaissons pas les produits dont nous parlent nos patients, nous nous devons de leur avouer notre ignorance. Si nous n’avons que des ouï-dire à leur rapporter, nous devons l’admettre.»
  • Quand la langue de bois menace la raison…

    Évacuée au 19e siècle du champ de la science, la religion revient donc, et son retour est particulièrement marqué depuis les années 1980, note le chercheur Yves Gingras. «Souvent, la religion revient pour limiter les recherches scientifiques. Pour certains, par exemple, le seul médecin, c’est Dieu.»
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