Avec la publication par l’Institut de santé publique du Québec le 18 juillet dernier d’une mise en garde sur le risque de confusion et de surdosage de vitamine D, plusieurs questions restent en suspens.
INSPQ: « S’il existe une différence de risque de thromboembolie veineuse entre les contraceptifs oraux combinés contenant de la drospirénone et ceux contenant du lévonorgestrel, cette différence est faible. »
« Une augmentation du nombre de déclarations d’effets indésirables n’est pas nécessairement liée à une diminution de l’innocuité des médicaments, mais elle peut plutôt indiquer que les efforts visant à encourager les déclarations d’effets indésirables commencent à porter leurs fruits. »
« La multiplicité des formes et des formats de vitamine D disponibles, ainsi que le manque de rigueur dans l’appellation et l’étiquetage de ces produits en vente libre contribuent à la confusion et peuvent mener à des erreurs thérapeutiques en l’absence d’implication professionnelle du pharmacien. »
Les médecins ne sont pas les derniers sur la liste des utilisateurs puisqu’une société spécialisée a réalisé une étude qui a permis de constater que 75 % des médecins américains ont un iPhone, un iPad ou un iPod.
Un programme pour toutes les femmes, basé uniquement sur l’âge, n’est pas la meilleure approche, selon une étude. Il faut considérer les risques encourus par chaque femme avant de décider de la fréquence des mammographies.