La complexité des problèmes de santé des personnes âgées atteintes de démence représente un défi pour les familles lorsque vient le temps de déterminer les soins de fin de vie. Une approche développée en Nouvelle-Écosse pourrait faciliter ce processus décisionnel et éviter l’acharnement thérapeutique.
«Pour ceux qui s’estiment à risque de cancer, la meilleure chose à faire est de réduire leur consommation d’alcool», écrit le Dr David Nelson, directeur du Cancer Prevention Fellowship Program américain.
Le livre est arrivé sur mon bureau et a tout de suite attiré mon attention grâce à sa couverture où trône une part de tarte au sucre très élégamment découpée. Miam!
«Si je n’étais pas parvenu à placer mes patients auprès de mes collègues, je serais resté un an et peut-être même deux de plus», explique le Dr Jean-Louis Bard, qui prend sa retraite à 71 ans.
L’organisme Leucan y participe activement. Fondé en 1978, il soutient et accompagne ses 3600 familles-membres dès l’annonce du diagnostic et à toutes les étapes de la maladie.