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Patient Compliance

  • Intoxications médicamenteuses: faut-il instaurer un format d'emballage maximal pour l'acétaminophène?

    Chaque année, au Québec, au moins 174 personnes se suicident par intoxication médicamenteuse. Parmi elles, 15 utilisent des médicaments sans ordonnance. Un chiffre qui amène l’Institut national de santé publique du Québec à recommander d’établir un format d’emballage maximal pour l’acétaminophène, le principal médicament sans ordonnance utilisé pour se suicider.
  • Cancer du sein: non au dépistage systématique des femmes de 70 à 74 ans

    Les femmes âgées de 70 à 74 ans devraient-elles subir un test de dépistage du cancer du sein comme leurs consœurs de 50 à 69 ans? Non, vient de recommander l’Institut national de santé publique du Québec.
  • Thina Nguyen, une pharmacienne propriétaire devenue militante

    Plus de 11 000 citoyens ont signé l’une de ses deux pétitions demandant au gouvernement du Québec de respecter intégralement l’entente de principe intervenue en juin 2015 entre le ministre de la Santé et l’AQPP en ce qui a trait au déplafonnement des allocations professionnelles. Portrait d'une pharmacienne engagée.
  • La réforme de la discorde

    Médecins, infirmières, pharmaciens, gestionnaires… Des milliers de professionnels et de cadres du réseau de la santé sont sur le pied de guerre. Ils accusent le ministre de la Santé de précipiter les réformes sans les consulter et sans mener d’études sur les contrecoups de ces mesures. Beaucoup d’entre eux accusent aussi Gaétan Barrette de se comporter en dictateur, allergique à la critique. Le principal intéressé n’en a cure.
  • Mandat de grève chez Sandoz Canada: le fabricant n’anticipe pas d’impacts à court terme

    Sandoz Canada ne prévoit pas que le mandat de grève voté par ses employés aura des impacts «à court terme» sur ses activités. «Le patient demeure au cœur de nos décisions», indique l'entreprise.
  • Les listes d’attente en imagerie augmentent

    Selon les chiffres compilés par la CAQ, près de 70 000 patients attendent actuellement un examen d'IRM, soit 25 000 Québécois de plus qu'en mars 2012 et les listes d’attente ont augmenté dans douze régions sur quinze.
  • Sale temps pour les médecins

    «Les différends sur l’organisation et la rémunération relatives aux soins sont bien réels. Et ils sont d’une complexité folle. Sortir les omnipraticiens des urgences, par exemple, pour ajouter du temps en cabinet et enfin donner des médecins de famille aux patients orphelins — comme le souhaite le ministre — peut être une bonne idée à Montréal, mais l’être moins en région. Le diable est dans les détails. Et la bataille fait rage.»
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