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Medication Management

  • Profession Santé – Octobre 2017

    Découvrez le contenu du numéro d'octobre de Profession Santé.
  • Analyse: une assurance médicaments fédérale de 20 G$?

    Il y a longtemps que l’idée d’un régime fédéral d’assurance médicaments universel flotte dans l’air. Pour la première fois, ses coûts ont été évalués. Ça coûterait cher, mais globalement, les Canadiens économiseraient. Analyse.
  • Médecins du Monde: Des sans-papiers sans soins

    Alors que les demandeurs d’asile arrivés massivement à Montréal au début de l’été ont été immédiatement pris en charge par l’État, des milliers de migrants, en attente de régularisation de leur statut, demeurent toujours dépourvus de couverture médicale. Leur seule option : la clinique destinée aux migrants à statut précaire de Médecins du Monde.
  • Surmédication: la déprescription pour réduire les risques d’effets indésirables

    La situation est connue et chiffrée: les Québécois prennent beaucoup de médicaments. Un groupe de professionnels de la santé, de chercheurs universitaires et de défenseurs des patients s’attaque à ce problème.
  • Nouveaux produits: Tresiba (Novo Nordisk)

    L’insuline dégludec est un analogue de l’insuline basale à action ultraprolongée. La durée de l’effet hypoglycémiant est de plus de 40 heures. Elle procure une stabilité au niveau de l’effet hypoglycémiant.
  • Mise en garde: Lévétiracétam (diverses compagnies)

    La monographie du Keppra a été mise à jour afin d’inclure le risque de pancytopénie à sa section Mises en garde et précautions.
  • Anxiété: les antidépresseurs devraient continuer à être pris un an après une rémission

    Des chercheurs des Pays-Bas estiment qu’il serait généralement préférable de poursuivre un traitement par des antidépresseurs au moins une année après la rémission d’une période de crise liée à un trouble d’anxiété, un trouble obsessionnel compulsif ou un trouble de stress post-traumatique.
  • Surdiagnostic: Pas juste au Québec

    Le Québec est loin d’être le seul endroit au monde à être touché par la « surdiagnostiquite aiguë ». Lors de la 5e Conférence internationale sur la prévention du surdiagnostic, qui a eu lieu en août dernier à Québec, plusieurs experts de différents pays ont fait état de ce problème chez eux. Prenons l’exemple de l’Espagne.
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