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Interprofessional

  • L'après PL 20: la balle est dans le camp des médecins de famille

    «L’étude du PL 20 continue. La loi peut même être adoptée, mais elle ne s’appliquera pas aux médecins de famille», a affirmé Gaétan Barrette. Toutefois, les médecins ont jusqu’au 31 décembre 2017 pour que 85 % des Québécois aient un médecin de famille.
  • Le flou artistique des CRSP

    Congrès annuel 2015 de l'Association des pharmaciens des établissements de santé du Québec (APES)
  • Gériatrie: un guide de gestion médicamenteuse

    Le Regroupement des unités de courte durée gériatriques et des services hospitaliers de gériatrie du Québec vient de lancer un guide d’ordonnances médicamenteuses. Il s’adresse aux pharmaciens et aux médecins œuvrant auprès des patients âgés, présentant des pluripathologies aiguës et chroniques, des incapacités et une polymédication.
  • Loi 41: les nouveaux actes des pharmaciens

    Dès le 20 juin, les pharmaciens québécois pourront exercer sept nouvelles activités: prolonger ou ajuster une ordonnance, substituer et administrer un médicament ou prescrire un médicament ne requérant pas de diagnostic et prescrire des analyses de laboratoire. Le point.
  • « Le 20 juin, commencez par un patient », suggère Bertrand Bolduc

    À l'aube de l’entrée en vigueur de la Loi 41, Bertrand Bolduc a troqué son rôle de président de l'OPQ pour celui de motivateur lors de sa conférence présentée aux Rendez-vous de l'Ordre.
  • Négos: rencontre imminente entre l’AQPP et le ministre Barrette

    La rencontre se déroulera quelques jours avant l’entrée en vigueur des nouvelles activités professionnelles découlant de la Loi 41.
  • 50 % des nouvelles infirmières poursuivent leurs études au baccalauréat

    La proportion d'infirmières qui choisissent de poursuivre leurs études au baccalauréat représente le plus haut taux enregistré depuis l’instauration du continuum de formation intégré DEC-BAC.
  • Impacts du PL 20: les internistes sont inquiets

    Selon les internistes, le départ des médecins de famille qui pratiquent actuellement dans les hôpitaux aurait un fort impact sur leur pratique, car cela les obligerait à assurer l’hospitalisation des patients dans un grand nombre d’établissements, et leur laisserait beaucoup moins de temps pour accomplir les tâches cliniques pour lesquelles ils sont formés.
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