Selon les chercheurs, le SRAS-CoV-2 se comporterait sensiblement de la même manière que le SRAS-CoV-1 en aérosol et sur certains vecteurs passifs de transmission.
Alors que plusieurs pays ont mis sur pied un service de dépistage à l’auto ces derniers jours, des établissements hospitaliers du Québec emboîtent le pas.