«Des soins centrés sur le patient». Que signifie véritablement cette expression? Voici un élément de réponse, selon le Dr Arthur T. Porter, directeur général et chef de la direction du Centre universitaire de santé McGill.
Des prothèses datant de 600 à 950 ans avant J.C. et retrouvées dans la vallée du Nil ont été testées chez deux volontaires amputés du gros orteil. Les résultats sont publiés dans The Lancet.
«On aura beau répéter les beaux principes, nous ne changerons pas la nature humaine, qui est économique pour beaucoup de médecins : un maximum de rendement pour un minimum d’efforts», affirme le Dr P. Clifford Blais, médecin de famille à Lasalle.
Hier encore, il était «malade» ou «patient», «bénéficiaire» ou «client», «participant» au régime public d’assurance maladie. Le voilà promu «partenaire» et «expert».
Dans son discours inaugural, le premier ministre du Québec a indiqué qu'il crée une Direction québécoise du cancer et qu'il fait du vieillissement de la population une préoccupation majeure à laquelle son gouvernement compte s'attaquer.
L’Université de Montréal vient de créer une chaire de recherche sur le virage «patients partenaires de soins» avec un Bureau de l’expertise patient. L’initiative s’inscrit dans une réflexion internationale menée sur les dérives d’une médecine trop exclusivement centrée sur la maladie. Entrevue avec le Dr Michel Botbol1, membre du Bureau du Réseau international pour une médecine centrée sur la personne.