La complexité des problèmes de santé des personnes âgées atteintes de démence représente un défi pour les familles lorsque vient le temps de déterminer les soins de fin de vie. Une approche développée en Nouvelle-Écosse pourrait faciliter ce processus décisionnel et éviter l’acharnement thérapeutique.
L’organisme Leucan y participe activement. Fondé en 1978, il soutient et accompagne ses 3600 familles-membres dès l’annonce du diagnostic et à toutes les étapes de la maladie.
Compte tenu de la croissance hormonodépendante des fibromes, ce phénomène pourrait s'expliquer par le rôle du stress sur le métabolisme des hormones sexuelles, indiquent des chercheurs de l'Université de Boston.
Environ un patient québécois sur deux se dit sceptique face aux options thérapeutiques qu’on lui propose et demande un deuxième, voire un troisième avis, indique un sondage dont les résultats viennent d'être dévoilés lors du Forum des PDG.