Le 14 janvier dernier, une centaine de jeunes étudiants en médecine des quatre universités québécoises ont bravé le froid montréalais pour discuter interdisciplinarité, régions et humanitaire.
L'un des scientifiques impliqués dans le débat concernant des études «censurées» sur la transmission à l'homme de la grippe aviaire a décidé de rompre le silence.
Les immigrants aux prises avec un statut précaire et qui sont dépourvus d'assurance maladie peuvent compter sur un service de clinique de première ligne pour recevoir des soins de santé à Montréal.
La majeure partie des 300 adjoints aux médecins canadiens pratique dans l’armée, mais trois provinces leur ont fait une place dans leur réseau de santé.
Le Conseil pour la protection des malades veut améliorer l'efficacité du réseau public de la santé et a annoncé le lancement d'un outil de vigilance afin de traiter les doléances des usagers.
La table ronde sur l’interdisciplinarité a permis à la centaine d’étudiants présents de découvrir quelles étaient les bases légales de l’interdisciplinarité au Québec, puis d’entendre des professionnels exprimer leurs points de vue sur le sujet.