Plusieurs groupes de médecine de famille (GMF) sont sur la corde raide et un autre a pris la décision de se dissoudre par suite de la volonté du ministère de la Santé de les forcer à respecter les termes de leur contrat.
Bien que l’APES se soit surtout concentrée sur les ententes d’inscription dans son intervention en commission parlementaire, elle s’inquiète néanmoins du droit à la négociation entre l’État et les syndicats professionnels.
Par rapport à 2009, on enregistre une augmentation en 2013 de 138 % du nombre d’opinions pharmaceutiques, qui est passé de 35 438 à 84 347, une hausse de plus du double sur une période de cinq ans.
Le projet de loi 20 laisse supposer que le problème d’accès est lié à la productivité des médecins. Pour le Dr Dahine, la productivité est peut-être une partie du problème, mais elle fait partie d’un tout beaucoup plus complexe.
Sans s’immiscer dans la négociation entre le gouvernement et l’AQPP, l’OPQ a demandé qu’un virage soit pris dans le modèle de rémunération pour favoriser une pratique actualisée de la pharmacie.