Médecins et gestionnaires travaillent dans des établissements de santé au bénéfice de la même clientèle, mais leurs rapports sont souvent teintés de perceptions négatives, voire de méfiance.
«Mode survie», « lourdeur de la tâche», «prise en charge». Voilà bien des mots forts et pleins de sens. Et que dire de «prise en charge des clientèles vulnérables»? Pourquoi ne pas ajouter «orphelines» tant qu’on y est ?
Un gestionnaire peut obtenir un bonus parce qu’il a équilibré son budget. Mais s’il l’a fait en coupant dans les services aux patients, on n’est pas plus avancé, croit la Dre Geneviève Desbiens.
«Si Infrastructure Québec maintient les mauvais calculs, comme l'Agence des PPP, il faut la ramener à l'ordre et rapidement...», a aussi déploré le président de la CSN.
Les 108 000 employés de la santé affiliés à la CSN ont conclu une entente de principe avec le gouvernement, qui se traduira notamment par une hausse des primes pour les employés des soins critiques, de l'urgence et des soins intensifs.
Dans un rapport déposé mercredi à l'Assemblée nationale, le vérificateur général Renaud Lachance conclut que les avantages attribués au mode de réalisation en partenariat public-privé résultent d'une erreur importante d'analyse.
Ce centre est le premier établissement du réseau à recevoir la certification la plus élevée de la norme «Entreprise en santé» pour son programme de prévention et de promotion de la santé.
La FIQ a installé mardi matin un campement devant l'Assemblée nationale afin d'accroître la pression sur le gouvernement pour conclure une entente avec les infirmières.